En 40 min, parcourez les rues d'Epernay, à la découverte de ses monuments.

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LA MAJESTUEUSE AVENUE DE CHAMPAGNE

Quartier des grandes maisons de production et du négoce du vin de renommée mondiale, l’Avenue de Champagne est ornée de nombreux immeubles du XIXè siècle d’apparence cossue, de style Renaissance ou classique, et classée en 1994 parmi les 100 Sites remarquables du Goût en France. Totalisant plus de 100 kilomètres de galeries creusées dans la craie où sont abrités des millions de bouteilles dans lesquelles s’élabore lentement le Champagne, les grandes caves y reçoivent chaque jour de très nombreux visiteurs.

 

 

 


L’HOTEL DE VILLE (1)

7 bis Avenue de Champagne

Ancien hôtel particulier de Monsieur AUBAN-MOET, construit en 1858 et cédé à la ville en 1919, il conserve le charme d’une demeure privée au centre d’un beau parc. A l’intérieur, de luxueux salons, notamment la salle des Mariages et la salle du Conseil, méritent l’attention des visiteurs. Devant la façade, une terrasse a été habilement utilisée comme contrefort du Monument aux Morts, oeuvre de M. GIRAUD, architecte et de M.J. DECHIN, Prix de Rome de Sculpture. L’Hôtel de Ville s’élève dans un magnifique parc dessiné par les frères Bühler, créateur du Parc de la Tête d’Or à Lyon.

 

 


 

L’ORANGERIE (2)

9 Avenue de Champagne

Le Jardin de l’Orangerie des Etablissements MOET ET CHANDON fut dessiné au Premier Empire (1807) par le peintre lorrain Isabey. Il porte ce nom depuis que le bâtiment qui se reflète dans le bassin du Jardin Français sert à abriter l’hiver les orangers des Jardins de la Maison CHANDON MOET. Visible de l’Avenue mais ne se visite pas.

 


 

LE CHATEAU-PERRIER (3)

13 Avenue de Champagne

Cet hôtel particulier de M. Charles Perrier est construit dans le style Louis XIII en pierre de taille et possède au centre de la cour la statue équestre en fonte Le Veneur (1890-1900). En 1940, ce bâtiment abrita le QG des armées anglaises, puis le QG des armées allemandes de 1942 à 1944. Après la libération de Patton, les Américains se sont installés dans ce bâtiment.

 

 


LE THÉÂTRE GABRIELLE DORZIAT (4)

Place Mendès France

C’est un des rares théâtres à l’Italienne dont la machinerie est restée intacte, depuis son origine. Il a été inauguré en 1902. Au fronton de la façade, groupe allégorique du sculpteur sparnacien Joseph ASCOLI : la vigne inspirant l’art théâtral. La salle décorée avec goût, confortable, peut contenir 600 spectateurs. Le plafond en coupole, oeuvre du Maître CLAIRIN, ami de Sarah Bernhardt, est de toute beauté. Le foyer, très élégant, doit un cachet artistique incontestable à ses plafonds réalisés par le peintre COURTOIS dit BONNENCONTRE, qui s’inspire de la Vigne et du Champagne pour déployer “des nudités allégoriques” et des “enguirlandements de fleurs, de fruits et d’amours” du meilleur effet. Ces plafonds ont été restaurés en 1989. Le théâtre Municipal d’Epernay a été baptisé Théâtre Gabrielle DORZIAT le 30 novembre 1987, du nom d’une comédienne de théâtre et de cinéma née à Epernay le 25 janvier 1880. Elle mourut à Biarritz le 30 novembre 1979.

 


L’EGLISE NOTRE-DAME (5)

Commencée en 1898, terminée en 1917, en partie détruite par les bombardements en 1918, puis restaurée en 1924. De style fin XIIè siècle, c’est une copie inspirée des églises d’Orbais (Marne) et de Braisne (Aisne). Elle a la forme d’une croix latine, comprenant un choeur de cinq travées avec abside polygonale, bas-côtés et chapelles circulaires, un transept avec bras saillants, et six travées de nef avec collatéraux. La hauteur totale de la tour, flèche et croix comprises, est de 80 mètres. Son clocher possède une cloche du XVè siècle (bourdon datant de 1491), provenant de l’ancienne église SAINT-MARTIN. A l’intérieur, admirables vitraux du XVIè siècle retraçant pour certains la Vie de la Vierge Marie et provenant de l’ancienne église conventuelle de Saint- Martin et un grand orgue du célèbre organiste CAVAILLE COLL. Espace d’Art sacré qui renferme notamment de précieux vêtements liturgiques, des statues des XVème et XVIème siècles et une fine pierre tombale du XVème siècle, classée monument historique, à l’effigie de Marguerite de Chateauvillain, abbesse d’Argensolles, couvent féminin de la région d’Epernay.

Ouverte du lundi au vendredi de 8h à 19h et les samedi et dimanche de 8 h à 18h.

 

 


 

LA SYNAGOGUE (6)

Boulevard de la Motte

Construite en 1880, décoration type byzantine sur la façade, rosace remarquable, à l’intérieur de laquelle se trouve l’étoile de David.

 


 

LA MAISON LOUISE DE SAVOIE (7)

7 rue du Docteur Verron

Dans la cour de l’école de la rue du docteur Verron, on peut admirer un fidèle témoignage de l’art Renaissance : un portail, reste d’un bâtiment civil disparu, qu’on avait identifié comme la maison de la Régente Louise de Savoie (vraisemblablement édifié vers 1540). La frise malheureusement fort détériorée mérite l’attention du visiteur.

 


 

LE PORTAIL SAINT-MARTIN (8)

Place Hugues Plomb

C’est le vestige de l’ancienne église Notre Dame et un des plus anciens monuments d’Epernay. On peut y admirer de charmantes guirlandes de pierre entre lesquelles se jouent des amours, des hercules, des animaux variés, parmi lesquels des salamandres rattachent incontestablement ce gracieux portail à l’époque de François 1er (commencé en 1540).

 


 

MAISON DE LA LUNE (9)

angle de la rue Gallice et place de l’Europe

La Maison de la Lune, construite en 1896, est  très représentative du Style Art Nouveau. Cet art du début du XXème siècle se caractérise ici par la forme ronde de la fenêtre, les linteaux en forme de croissant, les  balcons sculptés en pierre et la frise sous la corniche…

 

 

 


 

L’église Saint-Pierre Saint-Paul

Square Raoul Chandon

D’inspiration romano-byzantine, elle fut édifiée par les soins de la famille CHANDON DE BRIAILLES et inaugurée en 1897. Elle présente la forme d’une croix latine et ses vitraux illustrent la vie de certains saints patrons de la Champagne

 

 


Le Jardin de la Société d'Horticulture et de Viticulture

Entrée par la rue Frédéric Plomb

Le Jardin d’Horticulture a été réalisé au début des années 1910 par le paysagiste Rémois Jean-Baptiste Thomereau. On y trouve l’un des plus beaux faux de la Ville.

 

 

 

 


 

L’église Saint-Vincent des Vignes Blanches (Avenue de Franche Comté)

Style moderne


 La Chapelle de l’Hôpital

Construite de 1890 à 1893 en style néogothique flamboyant grâce à la générosité de Monsieur AUBAN-MOET.